La nouvelle révolution humaine raconte les aventures autobiographiques de Daisaku Ikeda, alias Shin’ichi Yamamoto, troisième président de la Soka Gakkai.
Engagé dans sa mission pour la paix, ou kosen-rufu, le personnage principal a repris le flambeau de son défunt maître pour propager le bouddhisme de Nichiren, ses valeurs d’humanité et sa promesse de bonheur.
Ce premier opus de la saga qui se s’étend de 1960 à nos jours, retrace le voyage du président Ikeda à Hawaï, au Brésil et aux États-Unis.
Il y rencontre les premiers pratiquants hors du Japon, pour la plupart des japonaises expatriées mais aussi, certains de leurs époux, premiers occidentaux à découvrir, en 1960, le bouddhisme de Nichiren et sa promesse de bonheur en cette vie telle que l’a enseignée Nichiren Daishonin dans le Japon médiéval du XIIIe siècle.
Pourquoi la nouvelle révolution humaine ?
La nouvelle révolution humaine, comme son nom l’indique, fait suite à la révolution humaine qui raconte l’essor du bouddhisme de Nichiren au Japon au XXe siècle sous l’impulsion de Josei Toda. La nouvelle révolution humaine constitue alors la suite de cette aventure, menée au-delà des frontières du Japon par le successeur de Toda.
Mais la révolution humaine représente aussi et avant tout, la métamorphose engagée dans le cœur du pratiquant, qui modifie son état de vie et passe des souffrances de « l’obscurité fondamentale » au bonheur indestructible de l’illumination, grâce à la pratique et à l’étude des enseignements de Nichiren Daishonin et de ses commentateurs contemporains, Tsunesaburo Makigushi, Josei Toda et Daisaku Ikeda.
La nouvelle révolution humaine | volume 1
« Si nous voulons devenir des êtres humains remarquables, capables d’engendrer une riche floraison d’humanité et de gloire dans notre vie, il est absolument vital que nous nous enracinions solidement et que nous nous développions là où nous vivons. […]
La Terre appartient à tous les êtres humains, sans aucune exception […] quelles que soient les différences d’ethnie et de nationalité, et elle permet à la culture de s’épanouir. Du plus profond de la Terre jaillit une source dynamique d’altruisme pur, de bienveillance. Lorsque chaque être humain se sera éveillé à sa mission de Bodhisattva sorti de la Terre […] il ne fait aucun doute que nous pourrons créer une paix mondiale authentique et l’harmonie entre tous les êtres humains. »
Pour lire la suite de la description et la note de l’auteur, c’est par ici sur la librairie en ligne www.acep-eboutique.fr des éditions ACEP.
Aide mémoire : mon carnet de route
L’histoire est émaillée d’échanges, de discussions, de conseils et d’enseignements. Pour mémoire et pour qui le souhaite, voici mes petites notes et extraits pris au fil de la lecture…
La nouvelle révolution humaine, chapitre 1 : Le soleil levant
• « La bouddhisme de Nichiren Daishonin révèle que tous les êtres humains sont dotés de l’état de Bouddha et que chaque individu est une entité d’ichinen sanzen. […] Ce bouddhisme qui prône la dignité, l’égalité et la liberté des êtres humains, est véritablement dédié à la réalisation de la paix pour toute l’humanité. (p12) »
• « Le plus grand défi de l’équipe de traduction était de rendre certains termes en anglais […] kuon ganjo, ichinen sanzen, jikkai gogu… (p28) »
• « Nous ne sommes pas au Japon […] Hawaï a ses propres traditions et nous devons les respecter […] Les écrits de Nichiren ne contiennent rien sur ces questions (formelles) et puisqu’elles n’ont aucun rapport avec les doctrines essentielles du bouddhisme, il est préférable de laisser le bon sens et le goût naturel des habitants de chaque région en décider. » (p34)
• « Il est difficile pour des étrangers de pratiquer à genoux comme nous le faisons, d’autant plus que dans la plupart des maisons américaines, le plancher est en bois. Mais nous ne pouvons pas changer notre façon de pratiquer ? »
« Si, répondir Shin’ichi. Il nous faudra envisager la possibilité de pratiquer assis sur une chaise. Pour des gens qui n’y sont pas habitués, prier à genoux pourrait être aussi pénible qu’une torture. Dans ce cas, il leur sera impossible de ressentir la joie en accomplissant leur pratique. »
« C’est pour cela qu’il existe en bouddhisme un principe appelé zuiho bini : tant que l’on ne s’écarte pas des enseignements essentiels, à savoir la foi dans le Gohonzon, il est possible d’adapter certains aspects formels aux us de chaque région et conventions de l’époque. »
« Si des responsables en viennent à penser que ce sont ces manières de faire qui constituent la foi correcte, il ne s’agira plus de bouddhisme mais de « nipponisme ». Après tout le bouddhisme de Nichiren Daishonin n’est pas destiné aux seuls japonais […] mais à tous les peuples du monde. » (p35)
• « Ce sont sans doute ceux qui ont versé les larmes les larmes les plus amères qui méritent le plus de devenir heureux […] Shin’ichi récitait intérieurement daimoku. » (p39)
Shin’ichi récitait intérieurement daimoku
• « Aucune prière ne reste sans réponse. » (p43)
• « C’est à vous seule de décider si vous devez ou non quitter votre mari et retourner au Japon. Mais vous savez que le bonheur ne vous attend pas nécessairement là-bas. Tant que vous n’aurez pas transformé votre karma, vos problèmes vous suivront où que vous alliez. »
« L’idée que le bonheur se trouve ailleurs fait penser au bouddhisme du Nembutsu qui prêche l’existence d’une Terre pure lointaine située à des milliards de terres de bouddhas à l’ouest de l’univers. »
« Le bouddhisme de Nichiren Daishonin nous permet de transformer le lieu où nous nous trouvons maintenant en une « terre de lumière éternellement paisible » et d’y construire un palais de bonheur. Pour cela, il vous faut transformer ce karma qui vous fait souffrir de mésentente familiale. »
« Le seul moyen d’y parvenir est de changer radicalement votre propre état de vie. Si vous changez votre propre état de vie, votre environnement se mettra tout naturellement à changer lui aussi. C’est le grand principe de non-dualité de la vie et de son environnement (esho funi). »
« Un grand palais de bonheur existe dans votre propre cœur. La foi est la clef qui ouvre la porte de ce palais. »
« Shin’ichi s’était engagé à déraciner toutes les formes de malheur […] il livrait un farouche combat sans autre issue que victoire ou défaite, pour percer les ténèbres du malheur qui enveloppaient le cœur de cette femme, faire jaillir d’elle la source du courage et allumer dans son cœur la flamme éclatante de l’espoir. » (p47)
• « Si le fait d’avoir la foi devait impliquer que vous ne pouvez plus admirer de grandes œuvres d’art (inspirées par d’autres religions), alors, cette foi vous déhumaniserait. » (p50)
Aucune prière ne reste sans réponse
• « Le bouddhisme de Nichiren est une religion qui a pour but de faire s’épanouir l’humanité dans le cœur de chacun. […] Vous aurez la preuve d’être parvenu à ce résultat (sauver son père décédé) en constatant une transformation de votre propre état de vie : vous deviendrez vous-même heureux. » (p51)
• « Nichiren Daishonin a écrit « Le vénérable Maudgalyayana eut foi dans le Sûtra du Lotus, expression du bien suprême, si bien que non seulement il put lui même atteindre la boddhéité mais il permit à son père et sa mère d’y parvenir aussi. » (L&T. vol.7 p.220) »
• « Nichiren Daishonin indique ici clairement que vous le fils ainsi que votre défunt père atteindrez tous les deux la boddhéité et que vous parviendrez à coup sûr au bonheur. […] Persévérez avec courage dans votre pratique. Si vous pratiquez assidûment jusqu’à ce que vous soyez capable d’affirmer avec assurance que vous êtes devenu heureux, il est absolument certain que votre père sera heureux lui aussi. » (p53)
• « Demandez vous sans cesse comment permettre à chacun de faire jaillir tout son potentiel. C’est de la sincérité de vos prières et des actions concrètes que vous mènerez que dépendra le développement de l’organisation à Hawaï. Tous vos efforts se transformeront en bienfaits et en bonne fortune pour vous-même. »
• « Réaliser kosen-rufu, c’est prier et agir pour le bonheur des autres et créer ainsi une voie suprême de bonne fortune. En faisant kosen-rufu le but de votre vie et en priant pour exceller dans votre travail afin d’apporter la preuve de la validité de votre objectif, vous avancerez vers votre propre victoire et votre propre bonne fortune. »
« Le fait est qu’en se préoccupant du bien des autres, et en priant et en luttant pour cela, on prouve de manière concrète que l’on ne s’est pas laissé enfermer dans ses problèmes personnels et on avance sur la voir d’une magnifique révolution humaine. » (p63)
… À suivre… 🙂
La nouvelle révolution humaine, chapitre 2 : Un nouveau monde
Après sa première étape à Hawaï, Shin’ichi et les responsable de la soka Gakkai qui l’accompagnent se dirigent vers San Francisco… : kosenrufu.fr/un-nouveau-monde-nouvelle-revolution-humaine-vol-1-chapitre-2
La nouvelle révolution humaine, chapitre 3 : Automne doré
Automne doré de ces montagnes couvertes d’arbres « embrasés de teintes rouges et or au delà des rives du lac de Washigton à Seattle… : kosenrufu.fr/automne-dore-la-nouvelle-revolution-humaine-vol-1-chapitre-3
La nouvelle révolution humaine, chapitre 4 : Lumière de la bienveillance
Arrivé à New York, il rencontre un profond désarroi chez les pratiquantes en grande souffrance qui ignorent presque tout des orientations dans la croyance… : kosenrufu.fr/lumiere-de-la-bienveillance-nouvelle-revolution-humaine-vol-1-chapitre-4
La nouvelle révolution humaine, chapitre 5 : Pionniers
Pionniers dans un Brésil où des agriculteurs japonais immigrés souffrent de discrimination et vivent dans une très grande précarité… : kosenrufu.fr/pionniers-la-nouvelle-revolution-humaine-vol-1-chapitre-5
| Notes extraites et inspirées de La nouvelle révolution humaine, éditions ACEP, disponible en ligne : www.acep-eboutique.fr |
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