kosenrufu.fr automne doré La nouvelle révolution humaine volume 1

Automne doré | La nouvelle révolution humaine, vol. 1, chapitre 3

Automne doré de ces paysages « embrasés de teintes rouges et or » qu’il admire, malade et fiévreux, à travers le hublot du vol Chicago-Toronto où il se rend pour trouver les matériaux de construction du Grand Hall de Réception. Livrant un combat acharné pour vaincre le démon de la maladie, Shin’ichi se rappelle ce passage du Gosho : « Nam Myoho Renge Kyo est semblable au rugissement d’un lion. Dès lors, quelle maladie pourrait donc constituer un obstacle ? »

Après la discrimination sexiste, c’est à la discrimination raciale dont il est témoin et au poids des différences sociales que Shin’ichi apporte une réponse : le bouddhisme de Nichiren enseigne la dignité et l’égalité inhérente à tous les êtres humains qui ne sont autres que des « Tours aux Trésors » et bodhisattvas sortis de la terre. L’un des principes fondamentaux du bouddhisme est celui de l’origine interdépendante qui nous amène à rechercher les moyens de permettre aux autres de relever leur potentiel et d’établir de meilleures relations humaines…

 

Aide mémoire : mon carnet de route

 

Chapitre 1 : Le soleil levant

C’est dans cette première partie du voyage que Daisaku a notamment instauré la pratique assise « occidentale »…

Mes petites notes du chapitre 1 : kosenrufu.fr/nouvelle-revolution-humaine-volume-1

 

Chapitre 2 : Un nouveau monde

C’est dans ce chapitre que Shin’ichi rappelle qu’il n’y a pas de discrimination dans le bouddhisme, il insiste aussi sur la séparation de la religion et de la politique, et la prudence à l’égard des questions financières au sein de la Soka Gakkai…

Mes petites notes du chapitre 2 : kosenrufu.fr/un-nouveau-monde-nouvelle-revolution-humaine-vol-1-chapitre-2

 

Chapitre 3 : Automne doré

• « Shin’ichi s’assit à genoux sur le lit et récita daimoku […] Il pria avec ferveur, livrant un combat acharné pour vaincre le démon de la maladie qui minait sa santé. » (p136)

• « Shin’ichi avait juré de consacrer sa vie à kosen-rufu et Mineko, en tant qu’épouse du président de la Soka Gakkai montrait énergiquement sa ferme détermination à le soutenir. » (p136-137)

• « Les médecins lui avaient prédit qu’il ne vivrait pas jusqu’à trente ans […] mais il avait hérité de l’idéal de son maître, Josei Toda, et venait juste d’accomplir le premier pas du kosen-rufu mondial, il ne pouvait pas se permettre de succomber à la maladie maintenant. […] « Je veux vivre » priait-il le corps tenaillé par la fièvre « afin de pouvoir accomplir la promesse faite à mon maître ». »

« Sans cesse il se rappelait ce passage du Gosho : « Nam Myoho Renge Kyo est semblable au rugissement d’un lion. Dès lors, quelle maladie pourrait donc constituer un obstacle ? » (L&T. vol.1 p.131) » (p137-138)

• «  »Quand je pense que ces superbes feuilles vont bientôt tomber, cela me rappelle l’impermanence de la vie. » Shin’ichi lui répondit : « Les couleurs vives de l’automne représentent peut-être les efforts des feuilles pour manifester leur éclat le plus intense pendant leur brève durée de vie. Tout est impermanent. Nul d’entre nous ne peut échapper au cycle de la naissance, de la vieillesse, de la maladie et de la mort. »

Est-ce que les feuilles d’arbres nous enseignent la victoire absolue de la fin de vie par la manifestation de leur plus bel éclat ?

« Tout ce que nous pouvons faire, c’est nous baser sur la loi éternelle et nous consacrer à nos missions respectives en nous efforçant de briller avec force et éclat à chaque instant. La vie est un combat contre une durée de temps limitée. » C’est pourquoi Nichiren a écrit : « Notre vie est limitée, et nous ne devons pas la ménager. Le but auquel nous aspirons, en définitive, est la Terre de Bouddha. » (L&T. vol.5 p.152) » (p141-142)

• « Deux ans et demi après, en mars 1963, une première remise du Gohonzon hors du Japon fut organisée dans plusieurs villes des États-Unis dont Seattle. Pour superviser la cérémonie, on avait envoyé Shinno Abe, alors responsable du département d’étude de Nichiren Shoshu et qui allait devenir le 67e grand patriarche. L’histoire témoignerait plus tard de la véritable nature de son comportement à Seattle à cette occasion. » (p143)

• « Le bouddhisme de Nichiren enseigne la dignité et l’égalité inhérente à tous les êtres humains qu’il considère […] selon les termes du Sutra du Lotus, comme des « Tours aux Trésors ». […] La seule solution au problème de la discrimination raciale était que chaque individu accomplisse une révolution humaine, une réforme intérieure au plus profond de sa vie, qui lui permette de transformer l’égoïsme qui trouve des justifications à l’asservissement des autres en une attitude humaniste aspirant à une coexistence de tous les peuples. » (p153)

• « Origines, métier, position sociale, mentalité, préférences personnelles. C’est cette diversité qui fonde la société humaine, ou ce que le bouddhisme appelle notre « domaine d’existence ». Mais les êtres humains ont eu tendance à mettre l’accent sur leurs différences […] Cela les a entraîné dans une interminable succession de conflits en raison de leur attachement obstiné aux différences. »

« Le bouddhisme de Nichiren est un enseignement capable d’unifier l’humanité, de rassembler les cœurs longtemps séparés par des schismes profonds. […] qu’est-ce que le bouddhisme enseigne à propos des liens qui relient les gens les uns aux autres ? »

« L’un des principes fondamentaux du bouddhisme est celui de l’origine interdépendante. Tous les phénomènes découlent de relations d’interdépendance entre diverses causes et conditions. En d’autres termes, le bouddhisme enseigne que rien ne peut exister de manière totalement indépendante, entièrement isolée ; tous les phénomènes dépendent les uns des autres et s’influencent mutuellement. » (p156)

• « Ce principe d’origine interdépendante nous amène à rechercher les moyens de permettre aux autres de relever leur potentiel, d’établir de meilleures relations humaines et de créer le plus de valeurs possible. […] Il est tout à fait compréhensible que vous ayez attaché de l’importance à vos origines. Mais le bouddhisme enseigne que nous sommes des bodhisattvas sortis de la Terre, les plus respectables de tous les bodhisattvas. » (p157)

• « En tant qu’enfants du Bouddha depuis le temps sans commencement, ces bodhisattvas sont sortis de la grande terre de la vie parce qu’ils l’ont eux-mêmes choisi, afin d’accomplir kosen-rufu et sauver tous les êtres humains à l’époque des Derniers jours de la Loi. Ce sont nos racines fondamentales. » (p157-158)

« Se dresser seul » est l’esprit de la Soka Gakkai

• « Tout comme un fleuve rencontre des pierres et des rochers dans sa course, la vie est parsemée de difficultés et de souffrances. Si le courant du fleuve est puissant, les rochers finiront par être érodés et emportés. La profonde joie intérieure et l’élan dynamique d’une vie consacrée à réaliser kosen-rufu sont semblables au cours puissant du fleuve. Avec la joie de la foi, on peut surmonter et balayer toues les souffrances, quel qu’en soit le nombre. » (p162)

• « À travers le hublot (du vol Chicago-Toronto) il apercevait une vaste étendue de feuillages d’automne étincelants. La terre teintée de nuances rouge et or ressemblait à une mer en feu. C’était vraiment un automne doré. » (p167)

• « Le développement de kosen-rufu dépend de la présence d’une seule personne prête à se dresser seule avec le courage d’un lion. […] Si nous pensons qu’une chose est difficile, alors elle sera difficile ; et si nous pensons qu’une chose est impossible, alors elle sera impossible. […] Le chemin de kosen-rufu ne peut être ouvert que par des personnes brûlantes de combativité. » (p172)

• «  »Se dresser seul » = l’esprit de la Soka Gakkai »

« C’est le 12 octobre 1960 à Toronto que Shin’ichi célébra le 681e anniversaire du jour où Nichiren Daishonin avait inscrit le Dai-Gohonzon pour toute l’humanité. » (p173)

• « Le courant incessant de l’eau (des chutes du Niagara) symbolisait la progression de kosen-rufu, tandis que l’arc en ciel qui s’en élevait représentait un espoir illimité. « L’arc en ciel couronnant cette chute d’eau disparaîtrait en un instant si le courant venait à s’interrompre. De même l’arc en ciel de l’espoir brille dans notre vie quand nous progressons vers kosen-rufu. »

« Ceux qui ne perdent jamais espoir ont la force de remporter la victoire sur toutes les difficultés. Par contre dès qu’une personne perd espoir, sa vie s’assombrit. Le désespoir est synonyme de mort spirituelle. » (p174)

• « Le jeune homme était mécontent […] le désespoir et la désillusion (les graines de la violence) s’étaient emparés de lui, alimentant son sentiment de crise et de panique. […] Lorsque les idéaux d’une personne ne concordent pas avec la réalité, l’issue finale est la panique et le désespoir. Ce jeune homme était certainement submergé par le désespoir et par un sentiment croissant d’urgence lorsqu’il avait plongé aveuglément dans la violence, entièrement prêt à sacrifier sa propre vie. » (p178-179)

… À suivre…

 

Chapitre 4 : Lumière de la bienveillance

Arrivé à New York, il rencontre un profond désarroi chez les pratiquantes en grande souffrance qui ignorent presque tout des orientations dans la croyance… : kosenrufu.fr/lumiere-de-la-bienveillance-nouvelle-revolution-humaine-vol-1-chapitre-4

 

Chapitre 5 : Pionniers

Pionniers dans un Brésil où des agriculteurs japonais immigrés souffrent de discrimination et vivent dans une très grande précarité… : kosenrufu.fr/pionniers-la-nouvelle-revolution-humaine-vol-1-chapitre-5

 

Notes extraites et inspirées de La nouvelle révolution humaine, éditions ACEP, disponible en ligne : www.acep-eboutique.fr

Photo CC0 Creative Commons / pixabay.com

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