kosenrufu.fr New York lumière de la bienveillance La nouvelle révolution humaine volume 1

Lumière de la bienveillance | La nouvelle révolution humaine, vol. 1, chapitre 4

Lumière de la bienveillance… Arrivée à New York, la délégation rencontre un profond désarroi chez des pratiquantes en grande souffrance qui ignorent presque tout des orientations dans la croyance. Shin’ichi leur explique le principe de l’allègement de la rétribution karmique, le pouvoir absolu du Gohonzon et nous rappelle la parabole du joyau dans la doublure du vêtement…

 

Aide mémoire : mon carnet de route

 

Chapitre 1 : Le soleil levant

C’est dans cette première partie du voyage que Daisaku a notamment instauré la pratique assise « occidentale »…

Mes petites notes du chapitre 1 : kosenrufu.fr/nouvelle-revolution-humaine-volume-1

 

Chapitre 2 : Un nouveau monde

C’est dans ce chapitre que Shin’ichi rappelle qu’il n’y a pas de discrimination dans le bouddhisme, il insiste aussi sur la séparation de la religion et de la politique, et la prudence à l’égard des questions financières au sein de la Soka Gakkai…

Mes petites notes du chapitre 2 : kosenrufu.fr/un-nouveau-monde-nouvelle-revolution-humaine-vol-1-chapitre-2

 

Chapitre 3 : Automne doré

Après la discrimination sexiste, c’est à la discrimination raciale et au poids des différences sociales que Shin’ichi apporte ici une réponse avec le principe d’origine interdépendante qui nous amène à rechercher les moyens d’établir de meilleures relations humaines et de créer le plus de valeurs possible…

Mes petites notes du chapitre 3 : kosenrufu.fr/automne-dore-la-nouvelle-revolution-humaine-vol-1-chapitre-3

 

Chapitre 4 : Lumière de la bienveillance

Arrivé à New York, il rencontre un profond désarroi chez les pratiquantes en grande souffrance qui ignorent presque tout des orientations dans la croyance…

• « Mais vous faites gongyo n’est-ce pas ? Vous priez devant le gohonzon n’est-ce pas ? Non ?! Lorsque vous avez commencé à pratiquer, on vous a bien parlé de l’importance de faire gongyo et réciter daimoku tous les jours, n’est-ce pas ? »

« Non, à mon départ du Japon, ma mère m’a dit : tu vas vivre dans un pays qui était l’ennemi du Japon pendant la guerre. Qui sait ce qu’il pourrait t’arriver. Tu ferais mieux de recevoir le Gohonzon et pratiquer devant si tu as des problèmes. Et c’est tout ! »

« Bon, si on laisse de côté ce qui vous a amené à cette situation, le seul moyen d’accumuler de la bonne fortune est de faire de votre mieux pour kosen-rufu en Amérique. » « Kosen quoi ? »

« Katsu en resta bouche bée « Il va falloir que je leur inculque les rudiments du principe La foi équivaut à la vie quotidienne. » » (p194)

• « La pratique bouddhique est une pratique pour soi et pour les autres. La pratique pour soi veut dire faire gongyo et daimoku. La pratique pour les autres consiste à leur enseigner le bouddhisme. Si nous pratiquons ainsi avec une foi correcte, nous pourrons connaître le bonheur absolut. »

« Si vous pratiquez ainsi, […] vous accéderez à un état de vie majestueux et vous pourrez vous rendre au Japon aussi souvent que vous le souhaiterez. » La pièce se remplit d’un concert d’exclamation exprimant l’incrédulité des membres. Une femme éclate en sanglot « Je vous en prie, emmenez-moi avec vous, je n’en peux plus ! » (p195)

• « Shin’ichi leur dit « Vous avez toutes vraiment souffert […] Il y a eu certainement des moments où vous vous êtes senties prêtes à tout abandonner, des moments où vous pensiez que la mort vous apporterait un vrai soulagement. […] ce bouddhisme a le pouvoir de transformer votre souffrance en bonheur, de transformer toutes les larmes que vous avez versées en autant d’étincelants joyaux de bonne fortune. » »

• « Je suis sûr que vous vous demandez toutes si oui ou non vous pourrez devenir heureuses grâce à cette pratique, n’est-ce pas ? » (p196)

• « Tant que vous persévérerez, chacune d’entre vous est assurée de parvenir au bonheur. Au Japon, plus d’un million de nos amis membres sont devenus heureux. N’est-ce pas la preuve la plus éclatante que l’on puisse trouver ? » (p196-167)

 

Parabole du joyau dans la doublure du vêtement

• « Un homme rendit un jour visite à son meilleur ami. Ce dernier lui servit à boire jusqu’à ce qu’il soit complètement ivre et endormi. Pendant son sommeil, l’ami prit un joyau d’une valeur inestimable et le cousit dans la doublure de l’habit de l’homme, espérant le mettre à l’abri du besoin et des soucis. L’homme se réveilla et repartit ensuite pour d’autres contrées. »

« Au cours de ses voyages, il connut des temps difficiles et se trouva dans une telle misère qu’il souffrit souvent de la faim, sans jamais soupçonner l’existence de ce joyau cousu dans son vêtement. C’est dans ce total dénuement qu’il rencontra de nouveau son ami. Celui-ci lui parla alors du précieux joyau qu’il avait sur lui. Bien sûr, une fois informé de l’existence de ce joyau, l’homme put trouver le bonheur. »

« Ce précieux joyau symbolise l’état de vie de Bouddha (monde, dimension), l’état de bonheur absolu, qui existe dans le cœur de chacune d’entre vous. Il est possible de faire apparaître cet état de vie et de le manifester en priant devant le Gohonzon et en luttant pour la paix mondiale et le bonheur de l’humanité. »

« Si tout en pratiquant ce bouddhisme, vous ne parvenez pas à le comprendre et demeurez prisonnière de la tristesse, vous êtes comme l’homme de la parabole. »

« Du point de vue du bouddhisme, il ne fait aucun doute que chacune d’entre vous est un trésor, dotée d’une suprême bonne fortune et de la plus noble des missions. » (p197)

 

L’allègement de la rétribution karmique

• « Le bouddhisme nous enseigne le principe de l’allègement de la rétributions karmiques. Grâce à la pratique, nous pouvons transformer un lourd karma négatif, accumulé durant nos vies passées et n’en subir en cette vie-ci que des effets très atténués. Votre accident d’aujourd’hui pourrait illustrer ce principe, vous avez peut-être été sauvée d’une catastrophe bien pire. Il est important de vous consacrer à la pratique avec cette conviction et ma reconnaissance qui en découle. Cela vous ouvrira le chemin du courage et de la bonne fortune. »

« Mais en même temps, je vous en prie, prenez la décision de ne plus avoir d’accident et de faire preuve d’une grande vigilance pour les éviter. Si nous pensons que nous serons protégés simplement parce que nous pratiquons tout en nous laissant aller à la négligence, on ne peut pas dire que nous pratiquons correctement notre croyance. Au contraire, c’est parce que nous pratiquons que nous devons constamment être vigilants […] C’est cela la véritable croyance. Si nous pratiquons de cette manière, le pouvoir de notre daimoku se manifestera sous la forme de sagesse et de bonne fortune. »

« Shin’ichi tenait à réfuter le genre de croyances consistant à attendre son salut d’une force extérieure. » (p202)

Voir aussi La stratégie du Sutra du Lotus et Les trois obstacles et les quatre démons

 

• « Le pouvoir du Gohonzon est absolu […] toutes les prières trouveront une réponse. Le problème, c’est que vous doutez du Gohonzon. dans ce cas, quel que soit le nombre de daimoku que vous récitiez, la situation de votre fille ne s’améliorera pas. […] tout dépendra de la force de votre croyance. »

« Vous connaissez ces immenses cloches de bronze que l’on trouve dans les temples au Japon. Leur son dépend de ce que l’on utilise pour les frapper. Si on frappe de toutes ses forces avec une poutre, la cloche résonnera très fort. Mais si on utilise une allumette, elle émettra un son sans aucune portée. »

« De même nous avons reçu le Gohonzon au pouvoir incommensurable du Bouddha et de la Loi. Mais si notre croyance et notre pratique sont faibles, ce sera comme frapper une cloche gigantesque avec une allumette. Il sera impossible de faire apparaître un grand bienfait. »

« Si vous vous entraînez de tout votre cœur, vous pourrez à coup sûr transformer votre karma négatif et vous constaterez une amélioration de l’état de santé de votre fille. […] Ne renoncez pas, luttez de toutes vos forces jusqu’au bout. » (p205)

 

Réfuter ce qui est erroné et révéler ce qui est correct – shakubuku

• « Il est normal que nous adoptions une attitude ferme pour distinguer ce qui est correct de ce qui est erroné du point de vue bouddhique. Toutefois, en même temps, nos échanges avec les autres doivent se fonder sur un esprit de tolérance et de générosité. C’est le comportement correct en tant que bouddhiste. » (p206)

• « Nichiren Daishonin avait compris que si les gens persistaient à croire que les enseignements provisoires antérieurs au Sutra du Lotus représentaient l’enseignement suprême, alors ils ne pourraient jamais avoir foi dans le Sutra du Lotus du bouddhisme de l’ensemencement qui renferme la vérité ultime, et qu’ils se condamnaient par là-même au malheur. Déterminé à mettre un terme à cette situation, en proclamant les Quatre Réfutations, il livra une bataille contre les moines corrompus et décadents qui répandaient les doctrines erronées avec le soutien des autorités. […] Néanmoins, il mena son combat par le dialogue […] Et bien qu’il fût soumis à des persécutions menaçant sa vie, il conserva un esprit de non-violence. » (p207)

• « Puisque shakubuku est une action qui vise à toucher la vie des autres à travers le dialogue, la confiance et l’amitié sont essentielles. » (p208)

 

• « Kosen-rufu se traduit directement par le bonheur de l’humanité et la réalisation de la paix mondiale. Ce n’est pas autre chose que de faire apparaître et de développer l’état de bouddha, cet état positif inhérent à la vie de tous les êtres, et de répandre progressivement dans le monde entier la lumière d’une amitié forgée sur la base de l’humanisme. » (p209)

• « Josei Toda lança en 1940 un mensuel pour enfants intitulé « Le japon des Écoliers » (Shogakusei-Nippon), en quelque sorte, le précurseur de Boken-Shonen (Aventures de Jeunes Garçons), ensuite rebaptisé Shonen-Nippon (Le Japon des Jeunes Garçons). Le japon était lancé depuis deux ans dans une guerre totale avec la Chine, la loi de mobilisation nationale avait été adoptée en 1938. Le gouvernement japonais était déterminé à consolider le dispositif global qui lui permettait d’obtenir la participation de toute la population à l’effort de guerre. »

« Les manuels scolaires contenaient des exhortations telles que « En avant, en avant, soldats, en avant ! » Le militarisme inoculé sans relâche dans le cœur des jeunes enfants […] la liberté de parole et de pensée étaient soumises au contrôle gouvernemental, toutes les publications devaient soutenir la guerre. Toda s’inquiétait que la propagande déforme le cœur et l’esprit des jeunes enfants. » (p213)

• « Loin de glorifier la guerre, son magazine présentait des articles sur les cultures et les arts des autres pays, et des récits venus d’Europe. Il refusait de chanter les louanges de la guerre. Lorsque le gouvernement militaires rebaptisa les écoles élémentaires « Écoles de citoyens », Toda fut contraint de changer le nom du magazine. Le gouvernement appelait les jeunes garçons « jeunes citoyens » (sho-kokumin) mais Toda remplaça le mot « jeunes » (sho) par son synonyme et homonyme « petits » (sho) et rebaptisa en mars 1941 son magazine « Le Japon des petits citoyens » (Sho-kokumin Nihon). » (p215)

… À suivre…

 

Chapitre 5 : Pionniers

Pionniers dans un Brésil où des agriculteurs japonais immigrés souffrent de discrimination et vivent dans une très grande précarité… : kosenrufu.fr/pionniers-la-nouvelle-revolution-humaine-vol-1-chapitre-5

 

Notes extraites et inspirées de La nouvelle révolution humaine, éditions ACEP, disponible en ligne : www.acep-eboutique.fr

Photo CC0 Creative Commons / pixabay.com

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