Pionniers dans un Brésil où des agriculteurs japonais immigrés souffrent de discrimination et vivent dans une très grande précarité…
Aide mémoire : mon carnet de route
Chapitre 1 : Le soleil levant
C’est dans cette première partie du voyage que Daisaku a notamment instauré la pratique assise « occidentale »…
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Chapitre 2 : Un nouveau monde
C’est dans ce chapitre que Shin’ichi rappelle qu’il n’y a pas de discrimination dans le bouddhisme, il insiste aussi sur la séparation de la religion et de la politique, et la prudence à l’égard des questions financières au sein de la Soka Gakkai…
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Chapitre 3 : Automne doré
Après la discrimination sexiste, c’est à la discrimination raciale et au poids des différences sociales que Shin’ichi apporte ici une réponse avec le principe d’origine interdépendante qui nous amène à rechercher les moyens d’établir de meilleures relations humaines et de créer le plus de valeurs possible…
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Chapitre 4 : Lumière de la bienveillance
Arrivé à New York, il rencontre un profond désarroi chez les pratiquantes en grande souffrance qui ignorent presque tout des orientations dans la croyance…
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Chapitre 5 : Pionniers
Pionniers dans un Brésil où des agriculteurs japonais immigrés souffrent de discrimination et vivent dans une très grande précarité…
• « Certains prient pour que tout leur tombe du ciel sans avoir à faire aucun effort. Une religion qui encourage une telle attitude mène les gens à leur perte. Dans le bouddhisme de Nichiren Daishonin, prier, c’est réciter daimoku sur la base d’un engagement ou d’un serment. »
| Je vais réaliser tel projet, je vais atteindre tel objectif, je vais remporter telle victoire, je vais résoudre tel problème, je vais permettre ceci, untel va réaliser cela… |
« Fondamentalement, ce serment c’est de réaliser kosen-rufu, autrement dit, c’est réciter daimoku avec la ferme détermination : « Je réaliserai kosen-rufu au Brésil, pour cela je montrerai une magnifique preuve concrète dans mon travail. Il faut que je fasse jaillir mon potentiel le plus élevé. » »
« Il est important de se fixer des buts clairs et concrets pour chaque jour puis prier et se lancer des défis pour les atteindre. Cette détermination fera apparaître la sagesse et l’ingéniosité qui mènent à la victoire. »
« Pour être vainqueur dans la vie, il faut la détermination, la prière, les efforts et l’ingéniosité. »
« Si nous ne montrons pas une authentique preuve de victoire dans notre travail, nous ne pourrons pas démontrer le principe selon lequel la foi se manifeste dans la vie quotidienne. […] Mettez-vous au travail de tout votre cœur avec une décision renouvelée. » (p253)
• « L’ennemi qu’ils devaient vaincre se trouvait à l’intérieur d’eux-mêmes. plus rudes sont les difficultés, plus il devient crucial de décider que c’est maintenant qu’il faut remporter la victoire dans sa vie et continuer de se lancer des défis. C’est là que se manifeste le pouvoir bénéfique du Gohonzon. L’adversité est une occasion de prouver la force du bouddhisme. » (p253-254)
Le karma et la mission de vie
• « Mon mari est mort de maladie, comment vais-je vivre à présent ? […] Je dois avoir un karma terriblement lourd et je ne sais pas ce qui m’attends à l’avenir. » « Ne vous inquiétez pas […] Si vous pratiquez, vous parviendrez sans aucun doute au bonheur. […] Vos souffrances et votre mauvaise fortune actuelles n’existent que pour vous permettre de remplir la mission unique et noble qui est la vôtre. Tout se transformera en défaite si vous ne faites que vous inquiéter de votre karma et si vous vous rendez malheureuse à cause de ça. »
« Il est vrai que le bouddhisme enseigne que les actes malfaisants entraînent des effets négatifs mais ce n’est là qu’un aspect des choses. Si tout l’enseignement du karma se réduisait à cela, les gens seraient condamnés à vivre dans la culpabilité et dans l’inquiétude, ne sachant pas quelles offenses ils ont pu commettre dans les vies antérieures. »
« Cela signifierait aussi que le destin est immuable, ce qui priverait un individu de toute énergie et passion […] et pourrait les plonger dans l’apathie, uniquement préoccupés de ne pas commettre de mauvaise action. »
« Le bouddhisme de Nichiren dépasse le cadre de la causalité superficielle : il clarifie la cause fondamentale en nous donnant le moyen de retourner à la vie pure qui existe en nous depuis le temps sans commencement. Cette cause fondamentale, c’est s’éveiller à sa mission de Bodhisattva sorti de la Terre et consacrer sa vie à faire connaître la loi bouddhique. » (p255)
• « Le bouddhisme enseigne que ses pratiquants ont choisi de naître dans des circonstances défavorables de manière à aider les autres. Cela veut dire que bien que nous ayons accumulé assez de bienfaits par notre pratique pour renaître dans des circonstances favorables en cette vie, nous avons choisi à dessein de naître parmi ceux qui souffrent et de leur enseigner la Loi merveilleuse. »
« Si une personne qui a toujours nagé dans l’opulence disait « je suis heureuse parce que j’ai commencé à pratiquer », personne ne réagirait tandis que si une personne pauvre ou malade, issue d’une famille que tout le monde méprise […] trouve le bonheur grâce à la pratique et devient une personnalité de premier plan dans la société, ce sera une preuve éclatante de la grandeur du bouddhisme. Cela n’incitera-t-il pas les autres à pratiquer eux aussi ? »
« En surmontant la misère, celui qui a été pauvre peut apporter l’espoir à ceux qui se débattent dans les difficultés financières. En retrouvant vitalité et bonne santé, celui qui a lutté contre la maladie peut allumer la flamme du courage dans le cœur de ceux qui traversent le même genre de problèmes. En créant une famille heureuse et harmonieuse, quelqu’un qui a beaucoup souffert de la discorde dans son foyer peut devenir un modèle pour d’autres qui vivent des épreuves analogues. »
« Vous qui êtes devenue veuve dans un pays étranger dont vous ne parlez pas la langue, si vous devenez heureuse et élevez vos enfants de telle sorte qu’ils deviennent des adultes remarquables, vous serez un éblouissant exemple pour toutes les femmes qui ont perdu leur mari. Même ceux qui ne pratiquent pas ce bouddhisme vous admireront et viendront vous demander conseil. »
« Donc, vous voyez, plus profonde et plus grande est la souffrance, plus éclatante est la preuve que peut obtenir de puissants bienfaits du bouddhisme. en ce sens, on pourrait dire que le karma est un autre nom pour désigner la mission. » (p256)
• « Je suis moi-même le fils d’un pauvre pêcheur d’algues. Malgré une santé fragile et une tuberculose, j’ai toujours travaillé aux côtés du président Toda, traversant de rudes épreuves jusqu’à la faillite de son entreprise. C’est parce que j’ai enduré de multiples difficultés et souffrances, comme tout le monde, que je suis capable de prendre la tête du mouvement kosen-rufu, en tant que représentant des personnes ordinaires. »
« Chacun d’entre vous pense peut-être qu’il est venu au Brésil pour des raisons touchant à sa situation personnelle. Mais il n’en est rien. Vous êtes nés en tant que Bodhisattvas sortis de la Terre afin de réaliser kosen-rufu au Brésil, de guider les habitants de ce pays vers le bonheur […] Si vous prenez conscience de cette grande mission qui est la vôtre en tant que Bondhisattvas sortis de la Terre et si vous consacrez votre vie à kosen-rufu, le soleil qui existe en vous depuis le temps sans commencement se mettra à briller… »
« Toutes les offenses que vous avez commises dans vos vies passées s’évanouiront comme la rosée et ce sera le départ d’une vie merveilleuse, remplie de joie et d’un bonheur profond. » (p257)
• « Tous les êtres humains sont des pionniers qui traversent les contrées inconnues de l’existence. Il ne dépend que de vous de cultiver et faire s’épanouir votre vie. Vous devez manier la charrue de la croyance, semer les graines du bonheur et persévérer avec acharnement. […] Je vous en prie, devenez la personne la plus heureuse du Brésil. » (p258)
• « La pratique n’est pas une mince affaire, répondit Shin’ichi, elle exige une forte détermination. » (p260)
• « Cette réunion de discussion était conçue sur le modèle de la réunion générale de printemps du 3 mai 1958 ou Shin’ichi avait annoncé sa vision pour l’avenir sur la base du concept des Sept Cloches. » (p271)
• « Il faut devenir maître de son cœur et non pas laisser son cœur devenir le maître. (L&T, vol.5, p186) » (p285)
• « Donner une orientation dans la croyance, c’est montrer aux autres la direction dans laquelle avancer et se joindre à eux pour progresser sur cette voie. Donc tout ce que vous avez à faire, c’est dire : « voilà ce que dit le Gosho, voilà ce qu’enseigne la Soka Gakkai. » Vous pouvez aussi pratiquer avec eux et prier pour leur bonheur. »
• « L’esprit de recherche est une qualité importante pour un responsable. » (p287)
• « Ayant décidé d’épancher son cœur devant le Gohonzon, elle avait commencé à réciter daimoku. Au début, elle avait pleuré sans pouvoir s’arrêter mais en continuant à pratiquer, elle avait peu à peu retrouvé son calme. Les propos de Shin’ichi lui était alors clairement revenus à l’esprit. En examinant la situation avec plus d’objectivité, elle avait finalement réalisé que son découragement de ne pas avoir été nommée responsable n’était sûrement pas une attitude fondée sur la croyance mais traduisait plutôt un désir égoïste d’honneur et de reconnaissance. » (p291)
| Notes extraites et inspirées de La nouvelle révolution humaine, éditions ACEP, disponible en ligne : www.acep-eboutique.fr |
Photo CC0 Creative Commons / pixabay.com
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